MAJ : Juin 2010
Après l’obtention, en 1991, d'une maîtrise de Sciences et Techniques "Génie Sanitaire Environnement" à l'université Paris XII, puis 10 mois de Service Militaire (obligatoire à l’époque), j’ai eu la chance en 1993 de trouver un poste de Chargé d’Etudes Environnement dans un « petit » Bureau d’Etudes de ma région.
Pendant 4 ans j’ai réalisé des études d’impact d’infrastructures, notamment routières et autoroutières (du rond-point communal à 100 km d’autoroute).
Je connaissais cette formation depuis sa création et j’avais toujours souhaité la suivre. « Grâce » à un licenciement économique, mes moyens financiers m’ont permis d’intégrer la formation en 1997.
J’avais bien identifié le caractère généraliste de la formation qui correspondait à ma volonté de ne pas me spécialiser dans un domaine de l’environnement. A l’époque on en était aux balbutiements du Développement Durable et ECO-Conseil était positionné sur le sujet. L’envie d’en savoir plus et de creuser ce paradigme a été également une motivation supplémentaire à ma candidature.
Le brassage des stagiaires (origine géographique, âge, expérience…) est l'une des richesses que je retiens de ces quelques mois passé à STRASBOURG (d’ailleurs, chaque année ma promo se fait un devoir de se rassembler et nous arrivons à nous retrouver depuis plus de 10 ans à une dizaine d’éco-conseillers).
L’autre aspect qui m’a particulièrement marqué est la spécificité des « enseignements » :
C’est une formation professionnelle dans le vrai sens du terme.
Je suis actuellement Chargé de mission Environnement à la Chambre de Commerce et d’Industrie de Toulouse après un passage de 18 mois à la CCI du Lot à ma sortie d’ECO-Conseil. J’ai la chance d’occuper toujours le même poste, qui me motive, depuis ma sortie d'ECO-Conseil.
Mes missions rejoignent celles des CCI en général :
… la diversité des prestations et des rencontres avec des entreprises (plus d’une centaine par an) motivées, pas motivées et à convaincre, dans des situations complexes, ubuesques, …
… être un généraliste de l’environnement au service du développement durable
Remettre toujours en cause et, en tout cas, vérifier les dires de ceux qui se prétendent experts de l’environnement (je me suis trop fait avoir au début !!!)