MAJ : mai 2010
J’ai fait une licence de droit privé, puis une maitrise de droit des affaires et un DESS de droit des entreprises. Un long stage hygiène et sécurité m’a donné envie de voir autre chose que le droit.
Il s’agissait bien d’une volonté de réorientation. Passer du droit des affaires à la gestion des politiques de développement durable paraît être un sacré grand écart. Mais j’ai été vite rassuré et pris conscience que la formation d'éco-conseiller ne ferait pas de moi un ingénieur environnement en un an, mais me donnerait un double profil de juriste et de conseiller en environnement.
La formation d’ECO-Conseil est la plus ancienne dans ce secteur et les profils de poste des anciens étudiants correspondaient à mes souhaits.
Excellente à tout point de vue. Dans ma pratique professionnelle quotidienne, je ne me sens jamais démuni ou ignorant. Les apports pratiques (conduite de réunion, gestion de projet) et théoriques (gestion des déchets, urbanisme) permettent d’acquérir une véritable culture générale du développement durable et donc de se sentir à l’aise dans la plupart des situations auxquelles un éco-conseiller est confronté. Et au moins si l’on se sent démuni, on sait où chercher l’information.
Je suis actuellement chargé de mission développement durable à l’Université d’Angers. J’ai eu la chance d’être embauché en CDD dans l’établissement où j’ai effectué ma mission professionnelle.
Si je reste chargé de mission comme à mes débuts, le développement durable à l’Université a pu se déployer et les responsabilités s’ajoutent les unes aux autres.
Mes missions évoluent chaque jour, mais dans les grandes lignes elles consistent en :
Je ne fais jamais deux fois la même chose. Le public est très varié et répond à des sollicitations très diverses (étudiant, personnel administratif et enseignant chercheur sont trois publics qui ne fonctionnent pas du tout de la même manière) ; l’adaptation est donc constante.
L’autonomie dans ce métier est très présente, le rôle d’éco-conseiller est nouveau dans les universités et l’on construit son métier chaque jour.
Et surtout le développement durable est un domaine en perpétuelle évolution, porteur d’enjeux globaux. L’Université est un endroit particulièrement stimulant pour porter ce genre d’enjeux, à la croisée de la recherche et de la formation.
... être spécialiste d’un domaine généraliste : le développement durable.
De ne pas manquer de confiance en eux, la formation permet d’accomplir les missions qui nous sont confiées de manière sereine, sans complexe.
La meilleure qualité d’un éco-conseiller est selon moi l’écoute. Ce sont souvent les premiers concernés qui connaissent la meilleure solution.
Enfin, il ne faut pas confondre l’autonomie avec la solitude, il faut travailler au maximum en réseau, interne et externe à la structure.
J’ai la chance dans ma structure d’être tombé sur de précieux collègues de travail : mes responsables administratifs et politique sont investis, humains et motivés par la thématique. Cela joue énormément sur le plaisir d’aller travailler et je les en remercie.