MAJ : Avril 2010
J’ai fait une maitrise de biochimie et un DESS en toxicologie environnementale et industrielle.
Il s’agissait bien d’une volonté de travailler sur la thématique environnement en lien avec le monde de l’entreprise. Devenir un généraliste de l’environnement après des études spécialisées était une opportunité à saisir car elle me permettrait de pouvoir assurer des missions de chef de projet environnement.
Très formatrice à tous points de vue. Une formation qui a toujours su mêler des apports pratiques (mise en situation professionnelle) et théoriques avec un axe fort, celui de faire en permanence intervenir des personnes qualifiées, elles-mêmes en situation professionnelle. Une promotion constituée d’adultes d’horizon très divers, ce qui enrichit le travail collaboratif.
Je suis actuellement directeur du CNIDEP. J’ai eu la chance d’être embauché en CDD en tant que chargé de mission environnement au sein d’une équipe de 4 personnes. La labellisation de la Chambre de Métiers et de l’Artisanat en 2003 et ensuite les évolutions de carrière ont fait de ce premier poste une belle opportunité, car les responsabilités et les missions confiées n’ont cessé d’évoluer depuis 1999.
Mes missions s'organisent autour de 3 pôles principaux qui sont :
Une réelle motivation pour accompagner l’artisanat dans l’amélioration de ses pratiques professionnelles, des collaborations avec des acteurs d’horizons très différents, des projets qui m’amènent à suivre des aspects aussi bien de conception, de suivi, de communication et d’événementiel. Tous ces aspects font la richesse du métier d’éco-conseiller dans un domaine qui est utile pour les générations futures.
Accompagner les acteurs d’une collectivité au sens large à œuvrer dans le développement durable.
Les pouvoirs publics ont pris la mesure de l’enjeu que représente le développement durable à l’échelle de l’humanité et ont mis en place une politique de concertation, puis des engagements forts pour que la France devienne exemplaire dans ce domaine. Le futur éco-conseiller trouve alors toute sa place au sein de ces évolutions et doit participer à ces changements. Il doit aussi profiter de l’expérience de ses ainés via l’effet réseau, chaque contribution étant la bienvenue pour des objectifs qui restent très ambitieux.
Je tiens à rendre hommage à mon prédécesseur dans ce poste, Bernard LOCASCIO (1), lui-même éco-conseiller, qui a été mon guide pendant 8 ans. Je lui dois une expérience, fruit de nombreux conseils agrégés au fur et à mesure des années.
Merci Bernard !
(1) qui a été la première personne en France chargée des questions d'environnement dans une Chambre de Métiers