Droit de l’environnement, économie sociale et solidaire, aménagement du territoire,… entre les cours studieux, la promo 23 chausse les bottes et va sur le terrain...
Rendez-vous à l’association Libre Objet, à Strasbourg. On nous prévient qu’il faut amener des sachets de café vides … mystère ! Cet atelier chantier d’insertion réalise, en petites séries, des œuvres d’art incongrues et surprenantes : des cintres fabriqués à partir de vieux pneus de vélo, un fauteuil en couches de carton superposées, un dessous de plat en forme de « dessous » (une culotte en dentelle), recyclé à partir de résidus de caoutchouc… Les cadeaux pour Noël, c’est tout vu ! Mais c’est surtout l’occasion pour nous de découvrir un exemple concret de l’économie sociale et solidaire. Et pourquoi les sachets de café ? Parce qu’ici, les stagiaires/employés cousent des sacs très originaux à partir de ces « déchets » !
Sortie « nature » aux bords du Rhin, à une heure de bus de Strasbourg. On nous prévient qu’il va pleuvoir ! Equipés pour les épreuves météorologiques les plus rudes, nous observons des oiseaux migrateurs dans la réserve naturelle du Taubergiessen, côté rive droite (rive allemande). Avec 60 000 individus, le Rhin est le deuxième site de France pour l’hivernage des oiseaux.
Après un repas tiré du sac, nous découvrons rive gauche (rive française) la forêt alluviale de l’Ile de Rhinau : l’un des derniers sites soumis aux inondations saisonnières du Rhin, offrant des milieux naturels d’une richesse exceptionnelle. Une journée en plein air enrichissante. Et la pluie, nos bottes de caoutchouc, nos capes de pluie ? Et bien non, nous avons seulement eu droit à quelques gouttes éparses…
Visite de la maison de la nature du Sundgau, à Altenach (68). On nous prévient qu’il va neiger ! Partis de bonne heure, nous faisons connaissance avec un animateur nature passionné. Les temps forts de la journée ? Une grenouille à trois pattes qui ne veut pas hiverner malgré le froid, un « arbre à flûte » et des poèmes bouleversants à donner des frissons, écrits par des enfants dans la forêt nocturne :
« Auprès de mon arbre, j’oublie toutes mes pensées. » Marie
« L’arbre à étoiles a tendu ses bras, et une nouvelle fois, il a accroché ses feux de nuit dans le ciel. » Christophe
« A la lueur de la bougie, je ressens de l’espoir. » Anthony
…Et la neige ? Pas un flocon (mais il a fait bien froid quand même).
Quelles épreuves allons-nous encore devoir affronter d’ici la fin des cours… ? Même pas peur !